MMAQ - école de métiers d'art pour artisan de céramique, sculpture et textile
MMAQ - école de métiers d'art pour artisan de céramique, sculpture et textile
Dossier de presse

Dans cette section vous trouverez les récents articles concernant soit la Maison des métiers d’art de Québec MMAQ soit une de nos disciplines : céramique, sculpture et textile ou encore des informations sur la participation de nos étudiants, des jeunes de la relève ou de nos enseignants à des expositions, des événements marchands et autres.

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Le Soleil, Patrice Laroche


Le plein de prix à Plein Art

Les prix de Plein Art 2009 ont été remis le 12 août à trois artisans s'étant démarqués par leurs créations. L'ébéniste Stéphane Dumont, à l'extrême gauche, a vu ses instruments de cuisine et ses pièces de mobilier en bois récompensés par le prix Ville de Québec, assorti d'une bourse de 500 $. Janine Parent (à droite de la porte-parole, Marie-Lise Pilote), céramiste spécialisée dans la technique du raku nu, a remporté cette année le Prix d'excellence Plein Art - McAuslan, en plus d'une bourse de 1000 $. Le prix Ville de Québec - Volet Capitale est revenu cette année aux céramistes Cindy Labrecque (à l'extrême droite) et Émilie Carrier-Chouinard (à l'avant), du collectif Interférence, qui ont remporté 500 $ grâce à leurs pièces de vaisselle ornées d'insectes.

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Arbres abattus illégalement:
les troncs pourraient devenir des sculptures

arbres
Photothèque Le Soleil, Laetitia Deconinck


Pierre-André Normandin
Le Soleil 12 mai 2009

(Québec) Sanction d'une rare sévérité, la suspension du permis d'un promoteur immobilier ayant abattu illégalement 16 arbres pourrait bientôt passer à l'histoire. La Maison des métiers d'art de Québec demande à la Ville de lui remettre une partie des troncs abandonnés sur place afin d'en faire des sculptures.

L'idée vient d'une étudiante de ce centre de formation en arts de Saint-Roch, choquée d'apprendre que des arbres centenaires avaient été coupés pour faire place à un projet immobilier. «On pensait que ça pouvait être intéressant de commémorer cet événement», indique la directrice de la Maison, Carole Baillargeon.

Au-delà du drame qu'inspire la disparition de ces arbres, cette dernière croit que la lutte citoyenne ayant poussé la Ville à sévir contre le promoteur en lui suspendant son permis mérite d'être soulignée. «Ça démontre que les citoyens, quand ils se prennent en main, ont un certain pouvoir. Oui, on peut changer les choses», s'emballe Mme Baillargeon.

Si la Ville accepte, les troncs pourraient être prêts d'ici deux ans, soit le temps que le bois sèche convenablement et puisse être taillé. Mme Baillargeon propose d'organiser une tournée dans les bibliothèques de la ville pour commémorer cet incident. Il a toutefois été impossible de joindre lundi le responsable de l'environnement au comité exécutif, Raymond Dion, pour voir si l'idée trouvait écho au sein de l'administration municipale.

Sans surprise, le Comité des arbres de Sainte-Foy-Sillery appuie cette initiative. Même que sa présidente, Johanne Elsener, réclame la confiscation immédiate de tous les troncs d'arbres. Québec a beau avoir retiré au promoteur son permis de construction, celui-ci peut toujours vendre le bois entreposé sur son terrain, craint-elle.

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Journal Le Peuple- 27 novembre 2008

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 Le Soleil 14 mars 2009

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Le Soleil, samedi 7 mars 2009

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CUISSON PRIMITIVE

Nicole Berbier, une finissante de la Maison des métiers d’Art de Québec,
a choisi le jardin Saint-Roch, à Québec, pour y installer des cuves de métal dans lesquelles elle a laissé le bran de scie se consumer. Elle y a plongé ses pièces de céramique pour qu’elles carbonisent pendant quelques heures, en vertu du principe de cuisson primitive appelé enfumage. Le 1er et le 29 avril, elle répétera l’expérience au même endroit, après avoir reçu les autorisations de la Ville et des pompiers. Mme Berbier vendra la centaine de morceaux de sa production, et tous les profils iront au projet SAHLÉ’ Ö (www.sahleo.webunik.com), qui aide les Tibétaines et les Népalaises à financer leurs hautes études. Michèle LaFerrière – Photo Le Soleil, Érick Labbé 
 
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 Jean-Pierre Morin, enseignant à la MMAQ en sculpture
Le sculpteur Jean-Pierre Morin se met au vert
Extrait, Journal Le Soleil, article de Régis Tremblay, 17 août 2008

«Bravo! Bravo!» Les deux jeunes mamans ont arrêté leur poussette pour prendre le temps de féliciter Jean-Pierre Morin, qui se tient près de sa sculpture Convergence, une sphère éclatée tout en aluminium dont les rayons sont dirigés vers la côte de Sillery, au début de la promenade Samuel-De Champlain.
L’artiste de Québec vient souvent déambuler dans ces lieux, question d’observer la réaction des passants à sa rutilante sculpture. «J’aime savoir ce qu’en pensent les gens qui ne fréquentent pas nécessairement les musées et les galeries d’art», dit-il en remerciant les deux jeunes femmes venues de Montréal.

On sent que l’admiration de ces touristes est inspirée autant par le superbe emplacement de la promenade qu’aux remarquables sculptures qui la bordent. Tout à côté de l’œuvre de Jean-Pierre Morin, on remarque celles de Pierre Bourgault et de Charles Daudelin. Morin est bien conscient que sa sculpture profite de la popularité de la promenade Samuel-De Champlain et qu’elle est mise en valeur par la beauté de l’endroit.

De la piste piétonnière, tout au bord du fleuve, on découvre l’arrière de la sphère irrégulière, dont l’assemblage de polyèdres évoque vaguement un ballon de soccer. Vue de l’autre côté, sur la piste cyclable, l’œuvre prend un tout autre aspect, avec ses rayons métalliques qui «convergent» vers son centre creux. «Tiens, il y a des gens, des enfants sûrement, qui s’y sont glissés», note l’artiste en y découvrant quelques artéfacts récents.

Jean-Pierre Morin est enchanté de voir sa sculpture prendre place dans cet environnement très ouvert. «Le fleuve, c’est magique!

Suite de l’article :
http://www.cyberpresse.ca/article/20080817/CPSOLEIL/80816151/6787/CPSOLEIL

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Catherine Gagné, Oeuvres éclatées, Le Soleil,
samedi 16 août 2008, par Anne-Sophie Pratte

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Hélène Rochette, enseignante en sculpture à la MMAQ
Sensualité et esprit du jeu 
Article - Journal Le Soleil - par Nathalie Côté - 20 juillet 2008

Depuis le début des années 1990, Hélène Rochette a conçu une vingtaine d’œuvres installées dans plusieurs régions du Québec. Son prochain projet — une œuvre monumentale pour la promenade Samuel-De Champlain — couronnera 16 années de création.

Plus consensuelles que provocatrices, les œuvres d’Hélène Rochette sèment rarement la controverse. Elles séduisent par leur sensualité et l’esprit du jeu qui les anime. On reconnaît son style à ses formes taillées dans l’aluminium. «Ce sont des dessins dans l’espace» comme elle se plaît à les décrire. Ces installations évoquant des figures végétales ou animales agrémentent les espaces publics.

C’est à la suite d’un concours lancé par la Commission de la capitale nationale et grâce à une donation de la Fondation Pépin qu’un jury a sélectionné son projet de sculpture pour la promenade Champlain. Elle a proposé une forme stylisée rappelant celle des vagues, à l’intérieur duquel les passants pourront observer le fleuve et s’asseoir. Une pièce étonnante dans le corpus de l’artiste.

La sculpture de 21 pieds et de 6000 livres d’aluminium devrait faire bonne figure entre celles de Pierre Bourgault et de Jean-Pierre Morin déjà installées sur la promenade...

Je vous invite à consulter la suite de l'article sur le site internet du Journal Le Soleil.
www.cyberpresse.ca/article/20080720/CPSOLEIL/80719093/5154/CPSOLEIL01

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Carole Baillargeon, Directrice générale de la MMAQ
Pleures-tu, Salix?
Article - Journal Le Soleil - par Marie-Josée Nantel - 13 juillet 2008

Vous les voyez, vous les frôlez dans les lieux les plus divers : parcs, librairies, hôpitaux, écoles, salles de spectacles, édifices gouvernementaux... Ces sculptures, peintures et tapisseries sont implantées pour longtemps dans votre quartier, votre lieu de travail ou votre aire de divertissement. Sans trop le savoir, vous vivez avec des œuvres d’art intégrées à l’architecture! Chaque dimanche, d’ici la fin de l’été, nous vous proposons un petit voyage culturel dans votre propre ville, à la découverte d’une œuvre d’art public et à la rencontre de son auteur. Aujourd’hui : Salix, de Carole Baillargeon, au parc Masson-Père-Lelièvre. Vous retrouverez également ces textes tout au long de l’été à l’adresse http://www.cyberpresse.ca/artpublic.

Pleure-t-il, ce saule, trônant seul au milieu du parc Masson-Père-Lelièvre? Ou, du haut de ses quatre mètres, rit-il de la pollution de la ville qui ne l’altère pas et du bruit des voitures qui ne le dérange pas? Si le Salix de l’artiste Carole Baillargeon pouvait parler…

Prêtant sa voix à son œuvre, Mme Baillargeon explique que salix veut dire «saule» en latin. Première œuvre publique de l’artiste à l’extérieur, cet arbre est constitué de cylindres d’aluminium courbés. Ses quatre troncs symbolisent les saisons. L’espace vide des feuilles incarne l’hiver. Cassées, les branches ployant sous leur propre poids incarnent le temps qui passe. Alors peut-être pleure-t-il…

Et pourtant! La base en béton sur laquelle il repose lui permet de résister aux dommages du gel et du dégel. Son écorce texturée invite les plus curieux à le caresser. Le vert de son feuillage évoque la plénitude. La sérigraphie de ses feuilles représente les bourgeons naissants du printemps. Quelle rêverie!

Mais tôt ou tard, les vis qui retiennent les feuilles aux branches rappellent aux spectateurs que Salix est une œuvre urbaine. Les matériaux utilisés doivent lui permettre de durer. «Ce n’est pas une imitation d’arbre. C’est l’aveu de la tâche», affirme Mme Baillargeon, titulaire d’une maîtrise en arts visuels.

Je vous invite à consulter la suite de l'article sur le site internet du Journal Le Soleil. www.cyberpresse.ca/article/20080713/CPSOLEIL/80712096/5784/CPSOLEIL01

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La MMAQ dans le magazine BAZZART...

Achetez le numéro de mai-juin 2008 pour avoir un aperçu de la MMAQ! Une page sur notre Directrice générale, des oeuvres de nos professeurs et un reportage dynamique de l'école sur le DVD!

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Faire sa marque
Article - Journal Voir - par Raymond Poirier - 21 février 2008

Une formation unique en son genre. C'est un peu ainsi que se décrit l'offre d'enseignement de la Maison des métiers d'art de Québec. Futurs céramistes, sculpteurs, designers textiles s'y côtoient dans une ambiance familiale question d'y apprendre les bases de ces métiers.

Un atelier de tissage. À côté de chaque métier, un ordinateur. Question de préparer les modèles, de les tisser avec plus d'exactitude. Presque numériquement. L'un des multiples exemples qui, au fil des étages de la Maison des métiers d'art de Québec (MMAQ), montrent bien que l'image qu'on peut avoir de ce domaine, une vision plus traditionnelle, est dépassée. Les métiers d'art ont évolué avec le temps, mais une constante demeure au centre de leur enseignement: la matière. Argile. Métal. Bois. Tissu.

"C'est toujours la matière qui se trouve au centre. En arts visuels, parfois, tu peux l'évacuer, mais ici, ce qu'on fait, c'est toucher la matière", explique la directrice de l'endroit, Carole Baillargeon. "90 % du temps, les cours sont donnés dans la matière. La théorie est passée à travers les gestes, le travail de cette matière", ajoute Kathy Ouellet, enseignante en céramique. L'apprentissage se fait dans la répétition. Les gestes deviennent peu à peu instinctifs. "Il y a beaucoup de gestes qui sont appris par le corps", poursuit-elle. Et, au final, ils laissent tranquillement la place à de plus en plus de créativité... "Inconsciemment, on nous amène à penser que ce qui est matériel n'est pas intellectuel, mais les métiers d'art, oui, ça nécessite des habiletés techniques, mais des habiletés intellectuelles aussi", indique Mme Baillargeon.

Je vous invite à consulter la suite de l'article sur le site internet du Journal Voir:
http://www.voir.ca/publishing/article.aspx?zone=2&section=25&article=56726

 







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Le dimanche 19 sept. 2010


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